ailleurs
nos mains ne croisent plus les trottoirs
le ciment figé dans tes yeux
empêche le pouls de continuer
tu ne sais même pas que tu marches seul
ta main ne m'emmène plus nulle part
dis-moi encore que tu vas m'attendre pour toujours
jusqu'au matin
que cet amour ne souffre pas
le temps perdu d'aubes à finir
le lit désséché
l'absence aigu qui
traverse lame précise
les draps de nuit lourde
glace l'espoir de voir
poindre le jour
dans ta voix
en lambeaux parmi la chambre
ta voix ne m'emmène plus nulle part
elle m'enferme dans les voûtes célestes
moi qui ne crois pas en dieu
je suis bien seule
dans ton paradis
en papier mâché par tes poèmes
de métal lourd
déchiré le papier
déchirés les draps
déchirée l'asphalte
rompu
le nous
croule aux cendres de la terre
et tu n'as même pas pensé à prendre avec nous
un
peu
d'eau
le ciment figé dans tes yeux
empêche le pouls de continuer
tu ne sais même pas que tu marches seul
ta main ne m'emmène plus nulle part
dis-moi encore que tu vas m'attendre pour toujours
jusqu'au matin
que cet amour ne souffre pas
le temps perdu d'aubes à finir
le lit désséché
l'absence aigu qui
traverse lame précise
les draps de nuit lourde
glace l'espoir de voir
poindre le jour
dans ta voix
en lambeaux parmi la chambre
ta voix ne m'emmène plus nulle part
elle m'enferme dans les voûtes célestes
moi qui ne crois pas en dieu
je suis bien seule
dans ton paradis
en papier mâché par tes poèmes
de métal lourd
déchiré le papier
déchirés les draps
déchirée l'asphalte
rompu
le nous
croule aux cendres de la terre
et tu n'as même pas pensé à prendre avec nous
un
peu
d'eau

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