et les siècles
quand en ma nuit
nue et glacée je regarde au plafond
je ne sens plus rien
que ce flot lancinant
de mer morte
ses marées en mon ventre labourant le vide
m'emmenant vers d'étranges pays
au creux de cette chair
abandonnée
où mon sang se souvient
de ton souffle brûlant
de tes mains seules au monde
quand à l'aube tu me goûtais
miel des aurores
nue et glacée je regarde au plafond
je ne sens plus rien
que ce flot lancinant
de mer morte
ses marées en mon ventre labourant le vide
m'emmenant vers d'étranges pays
au creux de cette chair
abandonnée
où mon sang se souvient
de ton souffle brûlant
de tes mains seules au monde
quand à l'aube tu me goûtais
miel des aurores

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