2.02.2005

vent salé

sel morte langue
tes toutes tes femmes coincées
entre tes je
ta salive noire
quand tu crois
que le soleil te ment
tu mâches des forêts en feu
que tes orages n'éteignent plus

ta soif n'est digne
que d'un boyau
qui ne mène nulle part

tes orages n'éteignent plus
tes femmes glissantes
dans tes forêts en feu
quand le soleil te ment
entre tes je
tu crois
ta salive noire
langue boyau morte
qui ne mène nulle part

ta langue se mord la queue