chopin - prelude en mi mineur opus 28 no.4
parce qu’il n’y a plus d’ouvertures dans ce ciel noir de solitude l’attente n’est pas lumières qui se couchent au loin trop loin de moi
plus d’horizon
la paupière s’éteint en de furtifs rêves que je n’arrive plus à empoigner sans m’apercevoir que le vide
me reste
je n'ai besoin de rien
pour partir
partir légère et douce dans le silence aérien des abandons
avec l'impression de n'être plus jamais seule
demain je me lève dans le même geste que font les outardes
quand l'appel ne vient plus de loin
ni de grands cris d"espérance
mais de la certitude que le ciel sera dur
plus d’horizon
la paupière s’éteint en de furtifs rêves que je n’arrive plus à empoigner sans m’apercevoir que le vide
me reste
je n'ai besoin de rien
pour partir
partir légère et douce dans le silence aérien des abandons
avec l'impression de n'être plus jamais seule
demain je me lève dans le même geste que font les outardes
quand l'appel ne vient plus de loin
ni de grands cris d"espérance
mais de la certitude que le ciel sera dur

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