arrachée à l'enfance
deux petites mains de fillette
qui tentent de toucher le destin
qui s’enfuit
qu’on lui prend
la lumière des années
en hauteur devant elle
fillette d’or qui tournoie dans ses robes de pluie neuve
en rire à l’octave en cristaux
éteints
par les peurs des autres
par la haine de la joie
par ce qu’elle ne comprendra jamais
et toute cette musique qui voltige dans sa tête
qu’elle chante aux coccinelles
qu’elle raconte en histoires au temps qui tourne
qui tourne froid dans ses cheveux l’aveugle
personne ne la regarde personne ne l’entend
ce qu’elle donne
se perd
ne reste plus en ses mains de fillette
qui cherchent
à construire avec du vent
à qui tout s’est refusé
que le reflet de ce qui meurt
la mélancolie de toute chose
et elle chante
comme un roseau
qui tentent de toucher le destin
qui s’enfuit
qu’on lui prend
la lumière des années
en hauteur devant elle
fillette d’or qui tournoie dans ses robes de pluie neuve
en rire à l’octave en cristaux
éteints
par les peurs des autres
par la haine de la joie
par ce qu’elle ne comprendra jamais
et toute cette musique qui voltige dans sa tête
qu’elle chante aux coccinelles
qu’elle raconte en histoires au temps qui tourne
qui tourne froid dans ses cheveux l’aveugle
personne ne la regarde personne ne l’entend
ce qu’elle donne
se perd
ne reste plus en ses mains de fillette
qui cherchent
à construire avec du vent
à qui tout s’est refusé
que le reflet de ce qui meurt
la mélancolie de toute chose
et elle chante
comme un roseau

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